S'il est un domaine qui n'évolue qu'à petit pas, c'est bien celui des capacités des batteries. Pourtant les recherches sont multiples (piles à combustibles, nano-tubes de carbones, etc...) et la Northwestern University vient d'obtenir des résultats significatifs qui pourraient déboucher sur une industrialisation d'ici 3 à 5 ans. Selon Harold Kung, auteur du papier, il s'agît de batteries dont l'anode est constituée d'atomes de silicium (qui permet une charge plus rapide qu'avec une anode en carbone) stabilisée par des feuillets graphène percés chimiquement, ce qui permet d'augmenter par la même occasion la surface de contact. Une méthode qui autorise, selon l'équipe de chercheurs, de proposer une recharge dix fois plus rapide et une autonomie multipliée par dix par rapport aux batteries de nos terminaux actuels.
















