Il n'aura eu que peu de temps pour révolutionner notre façon de communiquer, de consommer des contenus multimédia et transformer l'industrie de l'électronique grand public. Steve Jobs, parti trop tôt, aura eu un destin unique. Et tandis que le ciel maussade de Paris semble pleurer sa disparition, tandis que les quelques 350 Apple Store dans le monde sont transformés en lieux de recueillement, tandis que les drapeaux de l'Infinite Loop a Cupertino sont en berne, les géants de l'industrie ont mis leurs rancœurs et leurs rivalités commerciales entre parenthèse le temps de rendre un hommage unanime à l'homme, saluant le génie visionnaire, le grand entrepreneur, l'ami, le collègue, le compagnon de route, l'homme qui a force d'exigence et de perfectionnisme est parvenu a tirer la quintessence de ses ingénieurs pour offrir au monde sa vision de l'avenir numérique.
Les dépêches affluent du monde entier pour saluer le créateur d'Apple dans un déluge de qualificatifs, le comparant à Thomas Edison, Albert Einstein ou Leonard de Vinci mais aussi pour présenter les condoléances de rigueur à la famille de Steeve Jobs. Barack Obama, Eric Schmidt, Bill Gates, Mark Zuckerberg (Facebook), Masayoshi Son (Softbank), Larry Page (Google), Terry Gou (Foxconn), Steve Ballmer (Microsoft), Tim Cook (Apple), Howard Stringer (Sony), Gee-Sung Choi (Samsung Electronics), Steve Wosniak et bien d'autres ont tous salué le talent d'entrepreneur de M. Jobs, son génie, son charisme, sa clairvoyance. Steve Jobs s'est éteint paisiblement, selon sa famille, laissant aux générations futures un devoir d'exigence, d'accomplissement et de créativité.

















