Le régulateur Français de télécoms vient de publier les chiffres du marché du mobile pour le premier trimestre 2008.
Il les affiche en comparaison des périodes précédentes.
Au niveau national (métropole et Dom-Tom), le parc actif de téléphones mobiles est composé de 54.333.500 lignes (dont 18.874.700 lignes pré-payées et 36.856.400 lignes post-payées (abonnés)). Cela représente un taux de prénétration de 85,4% pour une population totale de 63.598.400 habitants (source Insee n-1)
Le trafic des SMS est en forte croissance puisqu'il atteint 6.912.990 messages sur le premier trimestre 2008 alors que sur la même période 2007, seuls 4.707.615 messages avaient été échangés. Cela représente une croissance de près de 32%
La facture moyenne par client actif s'élève à 35,6 euros environ et le tout génère pour les opérateurs un chiffre d'affaire global de près de 5,5 milliards d'euros sur un trimestre.
Les opérateurs virtuels comptent 2.670.700 clients en métropole alors que les 3 opérateurs en comptent 50.912.500. Les clients des MVNO représentent 4,98% avec une croissance faible de 2,7% malgré un nombre de numéros portés en forte hausse de 16,6% avec total de 305.000 numéros sur la période du premier trimestre. C'est-à-dire que la plupart des portages se fait entre opérateurs et non vers les MVNOs.
Démographie et concentration oblige, c'est en Ile-de-France que l'on retrouve le plus grand nombre d'utilisateurs de mobiles. Ils sont 11,5 millions dans cette région alors qu'en Corse et en Limousin ils sont 281.000 et 727.000.
C'est en Auvergne que l'on retrouve le plus faible taux de pénétration avec 65,7% alors que la plus forte est en Ile-de-France avec plus de 127%.
Peut être serait-ce dû au fait que la couverture GSM en Auvergne laisse des habitations sans réseau GSM? Alors certains habitants ne s'équiperaient pas en téléphone mobile?
Retrouvez toute l'étude sur le site de l'Arcep

