Présentation générale.
Le G500 est compact, et peu encombrant : à peine plus qu’un classique SGH S400i simple téléphone mobile de type « slide-up » également. Son seul défaut, à ce niveau, est son épaisseur (
Une comparaison des gabarits entre le G500, véritable Smartphone et un classique S400i
… Très compact
Une prise en main facile et agréable
Le slide laisse apparaître un classique clavier numérique : plutôt étonnant pour un Smartphone !
La partie supérieure du G500 est garnie du commutateur ON/OFF et d’un passage pour un tour de cou ou une dragonne, de l’autre côté.
Sur le milieu de cette tranche supérieure, un « clip » permet de faire sauter la partie arrière de la coque et d’accéder au compartiment qui accueille la batterie ainsi que
De la même manière, le retrait du cache arrière s’impose pour accéder au logement qui accueille une miniSD : c’est plutôt un bon point, moi qui ai, jadis, perdu une SD dont le logement était en externe. C’est très sécurisant. Après tout, le besoin d’accéder à cette partie de l’appareil n’est pas quotidien.
Cache arrière retiré, le compartiment mini SD est situé à droite, plutôt en bas si l’on regarde le G500 de face.
La partie basse accueille le port mini USB protégé par un cache qui s’enlève facilement mais pas trop, et qui est retenu au corps de l’appareil par un petit lien en caoutchouc : bien vu ! J’ai tellement égaré ce type de cache sur d’autres téléphones ;-( Cette prise sert à
Une autre vue de l’USB, sous un éclairage qui rend bien compte de l’aspect « plastique » imitation alu brossé.
Passons à l’examen de la tranche droite :
Ø En haut (à droite donc), on trouve un bouton type UP & Down qui sert à régler le volume de l’oreillette (partie téléphonie).
Ø Partie basse, on trouve un bouton qui déclenche la partie caméra/APN : classique mais toujours très pratique.
La tranche gauche n’est équipée que d’une prise casque classique: peut s’avérer utile pour écouter ses MP3. Cela reste toutefois un téléphone et pas un iPod.
La vue de dos nous révèle l’objectif de l’APN 2 méga pixels ainsi qu’un lecteur d’empreintes sur lequel nous reviendrons plus tard (slide déplié) :

















