Présentation
Le design du P900 un aboutissement impressionnant : très moderne, oubliant les formes arrondies et autres courbes de son prédécesseur, mais encore plus tendance et futuriste. Mêmes réactions (voir plus) qu’à la sortie du P800 de votre poche : tout le monde va vous poser des questions et s’empresser de laisser des empreintes sur la machine.
Ses dimensions sont une véritable surprise, tant on trouvait déjà il y a un an le P800 compact et facile à prendre en main. Et bien là, c’est encore mieux et la différence se sent dans l’utilisation de tous les jours: en longueur, avec 114 mm, le gain n’est pas significatif, mais en largeur, avec 57 mm, et surtout en épaisseur, avec 20 mm, on se retrouve avec un chef d’œuvre de compacité et de sobriété stylistique : pas de courbes, pas d’aspérités, tout est linéaire et les différents orifices cachés par d’astucieux embouts en caoutchouc. La prise en main est donc un véritable régal, et il bat pour l’instant ses concurrents principaux en terme de taille et d’encombrement.
Comme sur le P800, le P900 dispose d’un clapet qui est en fait le clavier numérique. Mais la comparaison s’arrête là. En effet, sur le P900, on retrouve un système de clavier/clapet totalement abouti et idéalement pensé. Les touches de ce clavier sont désormais de vrais touches métallisées très agréables à utiliser et surtout de finition haut de gamme. Ajoutez à cela un rétro-éclairage bleu nuit du plus bel effet, et vous comprendrez qu’on ne sait plus quelle est la meilleure configuration pour le téléphone : avec ou sans clapet ?
Le clapet conserve la caractéristique la plus attrayante de celui du P800, à savoir qu’il est amovible, et que vous pourrez donc utiliser le P900 comme un PDA, en mode tablette, avec les doigts ou le stylet intégré. Un choix préférable à mon avis pour avoir accès le plus rapidement possible à toutes les applications, mais qui nécessite la mise en place d’une protection d’écran de bonne qualité, afin d’éviter les rayures et autres rencontres dans les poches de pantalon ou de veste.
Pour une utilisation totale en mode tablette, il est fortement recommandé d’être un minimum bricoleur, car l’extraction du clavier est autrement plus complexe que sur le P800. Il faut en effet déboîter la partie basse, puis dévisser minutieusement (à l’aide d’un mini-tournevis inclus dans le coffret) deux visses qui maintiennent solidement le clavier raccordé au téléphone. Dans ce cas, comme sur le P800, vous pouvez activer le pavé numérique virtuel via le menu de préférences pour la numérotation. A noter que dans ce cas, l’écran supérieur reste identique en taille et en fonctionnalités, que le clavier numérique soit logiciel ou matériel. Un avantage de taille par rapport au P800.
Petite conversation entre un Nokia 9210i et un P900
Le fameux Jog Dial de Sony et la sortie écouteurs protégée
Pour le reste, le côté gauche de l'appareil comprend une prise type "mini-jack" pour les écouteurs stéréo livrés avec la machine, le fameux et indispensable JogDial que l’on retrouve sur toutes les machines Sony, le port infra-rouge ainsi que le bouton de mise sous tension de l’appareil. Le JogDial est identique à celui du P800, il s’agit donc d’un JogDial à cinq directions : haut, bas, avant, arrière et appuyé. Une nouveauté : en mode de verrouillage clavier, il faut effectuer une combinaison de directions avec le Jog Dial pour déverrouiller le téléphone … surprenant mais efficace à l’usage !
Le port infrarouge est placé sous une vitre de couleur noire, contrairement au P800 où elle était bleutée, afin de garder une homogénéité avec l’ensemble bleu du mobile. Le bouton de mise sous tension est bien situé et est plus sensible que sur le P800. Pas de risque d’allumer ou d’éteindre le P900 pendant qu'il est dans la poche.
Sur le côté droit du P900 vous trouverez de haut en bas, le bouton de raccourci vers le Communicorder (de couleur grise), un autre bouton (gris également) pour l'accès direct au navigateur Internet, et vers le milieu le port pour les Memory Stick DUO. Il n’y a plus de stylet sur le côté de l’appareil. Ce dernier est logé dans un compartiment vertical, dont l’orifice de sortie est situé en haut de l’appareil. Un emplacement qui permet une protection optimale du stylet, mais peut être pas plus pratique pour une utilisation quotidienne que la « ruse » trouvée sur le P800 pour l’insérer sur le côté de l’appareil.
Si on étudie l’arrière du P900, on trouve le mini objectif du Communicorder, protégé par une vitre, auquel est associé un mini miroir juste en dessous, permettant de réaliser des auto portraits. Une très très bonne idée !
On retrouve également le haut parleur du P900, logé à gauche du Communicorder, ainsi que tout en bas le (toujours très classe) logo Sony Ericsson vert. L’objectif du Communicorder n’est pas plus protégé que celui du P800, mais la simplicité de l’ensemble permet la prise de photos sur le vif de façon très rapide (pas de clapet à ouvrir ou de cache à enlever).
Si on enlève le capot arrière (en le faisant doucement glisser de haut en bas), on retrouve l'emplacement pour l’insertion de la carte SIM ainsi que la batterie Lion Polymère de 1000mAh (identique à celle du P800).


