Introduction
Présenté fin juin 2003, le Nokia 6600 a de suite fait « craquer » les puristes tout comme les moins connaisseurs. Il représente pour beaucoup « le » mobile parfait de part ses fonctionnalités, son système d’exploitation Symbian 7.0s et du fait qu’il dispose d’un écran 65 536 couleurs TFT (le premier pour Nokia, enfin !).
Aussi, il représente le compromis que beaucoup espéraient : les fonctionnalités du Nokia 3650, mais avec un clavier « normal » et une finition en net progrès.
La date de lancement est annoncée courant octobre 2003 en Europe, pour un prix d’environ 620/650 euros.
En exclusivité, j’ai pu prendre en main ce nouvel appareil pour vous donner mes premières impressions.
La version dont je dispose est une version quasiment définitive au niveau logiciel (V 1.27.0 du 04-07-03), et définitive au niveau hardware.
- La composition du package m’est inconnue pour le moment, mais il est à prévoir qu’il sera constitué d’un chargeur ACP-12E, du CD Nokia PC Suite, de la notice, de la carte mémoire MMC de 32 MO, de la batterie similaire au 3650 (BL-5C) et du Nokia 6600. A ce jour, je ne peux préciser si le pack sera plus complet.
Présentation
- L’aspect extérieur : le Nokia 6600 est moins imposant que les Nokia 3650 et 7650, en particulier en hauteur.
Pour le Nokia 6600 : 108,6 x 58,2 x 23.7 mm pour 122 grammes.
Pour le 3650: 130 x 57 x 26 mm pour 130 grammes. Le Nokia 6600 est donc un peu plus léger, moins haut mais un peu plus large. Il tient parfaitement dans la main et sa taille est très agréable.
La qualité de fabrication reste dans le même esprit que les Nokia de la gamme actuel (mise à part la gamme Premium), c'est-à-dire du « tout plastique ». Mais la qualité est largement en hausse, du même niveau que le 7650.
La partie noire est d’un plastique robuste, les touches ne bougent pas du tout et la partie beige/grise est bien solidaire de la partie noire.
Le joystick est en plastique dur, contrairement au 7650. Ce dernier est d’une grande précision et très agréable pour les manipulations. Contrairement au Nokia 6800, le joystick permet bien de valider les actions par un appui au centre, tout comme les 7650 et 3650.
Le clavier est beaucoup mieux conçu que le Nokia 3650 et rappelle le Siemens SX1 pour les touches « décrocher », « raccrocher », accès au menu, dessin du crayon et la touche « C » qui se trouvent sur le côté gauche et sur le côté droit.
L'installation de la batterie est "logique", c'est-à-dire qu'il faut juste retirer le clapet sous le téléphone, à côté de celle-ci, l'installation de la fameuse carte mémoire de 32 MO format MMC. L'installation de la carte SIM se trouve à côté. A noter que le rail pour rentrer la carte SIM est très astucieux et surprenant : il faut tirer le rail semi automatique qui coulisse tout le long, puis glisser la carte SIM et le rentrer de façon semi automatique aussi.
Le clapet se fixe facilement mais un petit jeu existe entre le téléphone et celui ci, tout comme le 3650. Au dessus du clapet, l’objectif de l’appareil photo avec un minuscule bout de plastique afin d’empêcher que l’objectif et son cerclage chromé ne soient en contact avec la surface sur laquelle il serait posé.


